- Bonjour Françoise ! Conversation matinale  avec l’Éternel Malgré les soins de Notre Seigneur, je sens mes forces m’abandonner ... Je suis au lit et je viens de prier et j’entends une voix douce, une voix que je reconnais, me dire : - Bien sûr, Françoise, bien sûr, mais nous voulons que tu sois plus forte. Sois confiante en toutes circonstances ! Et tu sais, tu peux me parler, et parle-moi souvent, ça me fait plaisir … et ... je t’aime bien ! - Tu n’es pas au bout de tes surprises Françoise, tu peux me croire ! - Elle est belle, ta plante ! - C’est bien de l’enlever de ta chambre la nuit, à cause du rejet du gaz carbonique. C’est très bien Françoise, mais il faut bien faire, comme tu le fais, aérer l’autre pièce le matin ! - Je vois que tu as accepté Sylva. J’ai été étonné de ta patience et je vois que tu as  bien progressé. Il fut un temps, tu lui aurais flanqué une rouste ! *** - Il faut la secouer par la peau du cou et une claque aux fesses, sans plus ! Tu sais elle est intelligente, mais elle est comme toi … c’est une tête de boche ! - L'Allemagne te poursuit ! Oui, tu vas avoir un lit allemand *** ** tu vois. Tu as déjà eu un fauteuil allemand ! - Et bien, c’est comme ça. Repose-toi, Françoise, tu en as bien besoin ! Petites notes :  * Ma plante : c'est un "Scindapsus Aureus", que j’appelle Thècle.  ** Le guide spirituel de la nature, Jérôme, veut que vous sachiez : - Ça fait rire Françoise, mais j’emploie des mots simples, pour me  faire comprendre de mon Peuple ! Retour à la page « Conversations avec le Très-Haut » Sylva en juin 2013, à 10 mois : elle n’est plus le  chaton maigrichon, trouvé par Jean-Paul,  abandonné au fond d’une cave, âgé d’à peine 2 mois ! Message canalisé par Françoise-Rose,    le 13 Juin 2013. Vite, j’attrape mon dictaphone et l’Éternel me laisse le temps de le mettre en route. J’entends taper « là-haut », et je pense : Alors ça, ça, fait drôlement cric à Lucifer, que je sois en communication avec son Père, le Père Céleste ! L’Éternel traverse ma pensée. - Oh ! Merci Seigneur ! Ben ça alors ! - Je crois, je crois ! Pendant cette dernière phrase, qui me déconcerte, je regarde ma plante au pied de mon lit, sur son haut tabouret, elle me diffuse de sa force tous les matins. - Oui, oui, c’est … Sous le coup de l’émotion, j’ai oublié son nom de plante et celui que je lui donne *, elle me fait du bien ! - Si je pouvais l’attraper des fois, je t’avoue Seigneur,  pour lui foutre une rouste, je lui secouerais la peau du cou, comme dit Raphaël ! *** * - Et ben quand même, Seigneur, moi qui fut un allemand dans ma dernière vie ! - Incroyable ! - Merci, Seigneur ! *** Une rouste (une râclée) :