Le graphique ci-contre donne le débit du Nil, en mètres-cube par seconde, en fonction des mois de  l ’année.  Nous fîmes traverser en premier les dromadaires, facilement, puis mon placide Charon, qui portait Ilan et Itamar. Nous appréciâmes ce désert oriental, à l’est du Nil, où le paysage était changeant et agréable à la vue. Nous y trouvâmes des grottes et de petits lacs d'eau potable. L’âne égyptien à gauche, d’un blanc uni, et l ’âne de Nubie, à droite, marron avec une croix noire sur le dos, race primitive aujourd’hui disparue, dont étaient issus les ânes de Josef. - Cela changera … Surprise ! « Ne crains rien, Josef, vous êtes invisibles à leurs yeux. Ils ne vous voient, ni ne vous entendent, et ne hument aucune odeur ! » - C’était cela, ma surprise, Jean-Paul ! ***   Et il est vrai, que j’aime beaucoup les animaux, Josef ! Ceux-ci   ont le cœur plein d’amour, envers les hommes, qui, certains, le   leur rendent bien mal ! Le jour, nous marchions sous une chaleur accablante.  La « tente du désert », de ma maman Mosha, nous abritait du soleil brûlant, quand nous nous arrêtions. Voici le genre de chemin escarpé, que  l ’on trouve dans le désert oriental égyptien, que la caravane conduite par Josef, dut emprunter. « C’est exact ! L’arrivée de la famille de Cléophas contribua au bon déroulement du voyage ». << Retour à la page « La famille de Jésus de Nazareth » L’illustration ci-contre représente Josef et Maria, avec Jésus, se reposant à l ’ombre d’un tamaris … Message canalisé  par Françoise-Rose,  du 3 Février, au 24 Octobre 2014.